café créole

discutons de tout et de rien comme au café, échangeons, débattons, amusons-nous.....bref vivons

12 novembre 2006

Toujours parisienne, mais plus pour longtemps

Vous êtes nombreux à vouloir savoir ce que je fais, qui je rencontre, ce que l'on se dit, ce que nous mangeons et où l'on se promène.

Mon séjour est absolument extraordinaire, j'ai eu froid, très froid au corps, mes os me font mal, j'ai une bonne bronchite, un début de sinusite.... mais tout va bien.

Pour avoir un aperçu de mes nos journée voici 3 adresses de blogs plus bavards que le mien:   

Chez Jane laure :  http://mexico.canalblog.com/ plusieurs billets vous expliqueront, comment relookées par un, une ???? esthéticien(ne) ?? de stars, nous sommes partis au marché africain chercher un beau vivaneau (poisson rouge pour nous les guyanais)

Comment l'Inde du nord au sud et sa cuisine nous ont séduit l'espace d'un loooong et savamment épicés repas dans le passage Brady

Et aussi, comment Francis, m'a proposé de mordre dans un beau bretzel alsacien doré pour lequel j'ai craqué. A mon âge! était-ce bien raisonnable ??? Oh ! que oui (mais pourquoi ne m'en aviez vous jamais parlé avant ???)

Chez Catherine http://50ypico.canalblog.com/archives/p3-3.html vous saurez comment 3 filles ont passé un samedi splendidement ensoleillé dans Paris (de la gare de Lyon à la place des Vosges en passant par un plat de légumes.....)

Et enfin chez Diane, notre argentino frenchy girl, http://gourmandiane.canalblog.com/archives/2006/11/06/3093607.html émotion, nez qui coule et kleenex !!!

Il y a eu d'autres rendez vous amicaux et gourmands.... 3 ....saurez vous deviner ???

Allez j'attends .....

Posté par brigitteguyane à 06:40 - Vie quotidienne - Commentaires [31] - Permalien [#]

04 novembre 2006

Ma visite chez Copyright

page

Je suis passée chez l'éditeur de notre mondialement connu célèbre "Souris dans le potage".

Les bureaux sont en rez de jardin d'un immeuble moderne dans le XIV ième.

A la sortie de l'ascenseur, Samya nous à accueilli (Jane et moi) avec un beau sourire et a pris tout le temps pour nous faire découvrir la collection Grain de sel.

J'ai pris des exemplaires en prévision de mes scéances dédicaces chez ABC Décoration à Cayenne à mon retour en Guyane.

Je doit bien avouer que c'est à ce moment que j'ai réellement pris conscience que j'étais partie prenante du projet livre et je vous assure que ça fait un drôle d'effet de s'entendre appeler l'auteure !!!

Au programme aujourd'hui, une rencontre avec 2 blogueuses dont une que je remercie de s'être levée à l'aube et d'avoir pris la peine de faire 4 heures de TGV juste pour me voir.

Qui sont elles ?? qu'allons nous faire, dire, voir ???? suite......au prochain billet !!

Heureusement que j'ai suivi vos conseils et que je suis bien chaudement couverte, si vous saviez ce que j'ai froid !!!

Colette, je t'assure que je ne râlerai plus sur notre chaleur.

Posté par brigitteguyane à 04:42 - Vie quotidienne - Commentaires [26] - Permalien [#]

09 octobre 2006

2 Questionnaires pour le prix d'1 pour tromper l'attente du livre.

Toujours pas de livre dans ma boîte au lettres.

La factrice vient de passer sans faire le moindre bruit !! c'est très mauvais signe.

Alors comme Rosa, du très beau site, Rosa's yummy yums   m'a demandé de répondre à un questionnaire, je m'éxécute.

Mais voilà,  je suis très très mal organisée et tête en l'air de surcroit et j'ai bien entendu consciencieusement répondu à .....un autre :-))

Rosa, ne m'en veux pas, je suis incurable !!!

Les 5 choses...oui, oui, cinq trucs à manger avant de mourir me demandait-elle : du pain, du fromage de brebis , du jambon "pata negra", le tout arrosé d'un Ventus (Neuqen) vin sublimissime de Patagonie.   Buenos_Aires_172

et juste pour le plaisir, un deuxième....

Attrapez le livre le plus proche, allez à la page 18, ecrivez la 4ème ligne:

Sobre una inmensa pampa y a 10 kilometros de Cachi, se yergue esta antigua poblacion de origen indigena cuyo nombre…..

Nous préparons un voyage dans les Andes, frontière argentine et bolivie , donc le guide n’est jamais bien loin .

Quelle est la dernière chose que vous ayez regardé à la télévision:

C’est si loin que j’ai oublié

Sans vérifé, devinez l'heure qu'il est:

8h00

Vérifiez, il est...

8h 10 !! Je n’ai pas de montre, je me fie au soleil

En dehors du bruit de l'ordinateur, qu'entendez-vous?

Le concert matinal des oiseaux, surtout les kikiwis déchaînés en ce moment.

Quand êtes vous sorties pour la dernière fois, qu'avez-vous fait?

Une marche sur la plage pour constater que la mer est toujours là et découvrir un nouveau sentier du littoral que Colette m'a indiqué (t'avais raison, il est joli)  .

Avant de répondre à ce questionnaire, que regardiez-vous?

Le jasmin que je vais devoir tailler ce soir

Que portez-vous?

Un paréo rose et rien d’autre !!

Avez-vous rêvé cette nuit?

Je ne sais pas, mais sûrement.

Quand avez-vous ri pour la dernière fois?

Il y a 5 minutes avec mon prince crapaud.

Qu'y a-t-il sur les murs de la pièce où vous êtes?

Des dessins, des peintures de mes ami(e)s.

Avez-vous vu quelque chose d'étrange aujourd'hui?

Mon voisin...... il est étrange cet homme.

Que pensez-vous de ce questionnaire?

pour une fois qu'un questionnaire me plait !

Quel est le dernier film que vous ayez vu?

J’ai failli voir WTC mais la copine qui devait venir avec moi est malade à cause d'une mauvaise pîqure de moustique. Le cinéma et moi c’est une histoire de désamour je vous dis

Si vous deveniez multimillionnaire dans la nuit, qu'achèteriez-vous?

De l’ozone pour combler ce fichu trou.

Dites-nous quelque chose que nous ne savons pas encore de vous...

Mais puisque c'est secret, n'insistez pas !

Si vous pouviez changer quelque chose dans le monde, en dehors de la culpabilité et de la politique, que changeriez-vous?

Je changerai les hommes en femmes et vis et versa quelques jours juste pour m’amuser

Aimez-vous danser?

Le tango en Argentine avec Valeria, ouiiiiiii :-))  qui fait une jolie pub pour "les souris" sur son blog (besos, guapa)       Buenos_Aires_236

Georges Bush

Bouche cousue

Quel serait le prénom de votre enfant si c'était une fille?

A mon âge, vous n'y pensez pas...

Et si c'était un garçon?

pareil

Avez-vous déjà songé à vivre à l'étranger?

J’y suis ; l’étranger pour moi c’est la France , donc non, pas envie d’y vivre.

Que voudriez-vous que Dieu vous dise lorsque vous franchirez les portes du paradis?

Ton grand père vient juste de cueillir des champignons.

Quelles sont les quatres personnes qui doivent prendre le relais sur leur blog?

Le prenne qui veut mais aussi : Vale, Maju (a ver si contestais en castellano, chicas) et toi, Rachel, si tu n'es pas partie dans Santiago à la recherche des feuilles fraîches des arbres ???

Posté par brigitteguyane à 09:18 - Vie quotidienne - Commentaires [39] - Permalien [#]

01 octobre 2006

Il y a une souris en Guyane

Depuis quelques jours de drôles de petites souris trottinent de blogs en blogs, il y en a 15 au total et elles ont décidé de faire une scéance aqua gym dans un potage. Elles vivent en France métropolitaine, au Canada, au Portugal et je suis fière d'être celle qui représente la France en Amérique du sud.

blogs_couv_cadre

Depuis le début de l'aventure, Véronique m'a demandé de faire partie de cette équipée.

Je dois dire que les 8.000 kms n'ont jamais été un obstacle à notre complicité.

Je n'ai malheureusement pas rencontré Raphaële (allez sur son joli blog, vous saurez toutmais j'ai eu le plaisir de l'entendre au téléphone.

J'ai hâte d'avoir ce livre entre les mains.

Je passe mon temps entre harceler ma factrice et agiter plein de gri-gri pour que les douaniers ne tombent pas dessus.

amazone

Sortie le 5 dans toutes les bonnes librairies de France et disponible déjà depuis quelques temps sur Amazone

Pour les Guyanais, je pense qu'il sera disponible chez AJC (boulevard Jubelin à Cayenne) et si tout va bien à Cora. 

   

Posté par brigitteguyane à 14:44 - Vie quotidienne - Commentaires [39] - Permalien [#]

12 septembre 2006

Une rentrée scolaire pas comme chez vous

Aujourd'hui encore pas de recette. Je voulais rendre hommage aux instituteurs du fleuve comme on les appelle ici. Plus particulièrement à un jeune couple de nos amis.

E. vient d'être nommé à 3 palétuviers, une commune à 2 heures de pirogue de St Georges de l'Oïapoque.

Il sera instituteur mais aussi directeur puisque seul pour enseigner aux enfants amérindiens parlant pas ou peu le français.

Ils habiteront une case sans électricité sauf celle fournie par le générateur, de l'eau peu potable, pas de téléphone, pas d'internet bien sûr.

J. sa jeune femme m'a lu, non sans inquiètude, la liste des produits à emporter et à acheter sur leurs deniers : groupe électrogène, canne à pêche, fusil et munitions, boites de conserve uniquement, lait en poudre, pharmacie .....

Ils ont vendu la voiture pour acheter une pirogue et son moteur...

J'ai eu des nouvelles samedi, ils sont venus passer le week end à Saint Georges à l'hôtel et elle en a profité pour passer ses coups de fil.tout va bien, le moral est bon.

Je leur ferai part de  vos commentaires et encouragements si vous le voulez bien, ça leur fera chaud au coeur.

Voici onc un article paru dans le monde il y a quelques jours, il explique fort bien la situation:

    

Le jour se lève sur la forêt guyanaise, réveillant un à un ses mille verts. Le brouillard matinal s'estompe doucement, laissant des lambeaux de gaze accrochés aux cimes des arbres. Les premiers chants des oiseaux, les premières stridulations des insectes se mêlent aux premiers appels des hommes de Taluen. Ils sont bientôt couverts par le ronronnement d'un moteur de pirogue. La longue embarcation glisse sur le fleuve et vient s'échouer mollement sur la berge. Sur les flancs bleus de l'esquif sont inscrits deux mots : "transport scolaire."

En descendent une douzaine d'enfants, le torse cuivré, les pieds nus, vêtus du "kalimbé" rouge - le pagne traditionnel des Amérindiens wayanas. Les cahiers dans une main, le repas dans l'autre, les gamins gravissent la pente qui mène à l'école, laissant leur sillage dans la rosée. D'autres pirogues arrivent, de l'amont et de l'aval, et déchargent leur cargaison juvénile.

L'école de Taluen est au centre du village, posée sur une pelouse. L'architecture s'inspire de l'habitat traditionnel. La frontière entre intérieur et extérieur y est imprécise. Les classes sans porte, sans vitre et presque sans mur avalent goulûment le moindre souffle d'air frais. La cour de récréation n'a pour limites que le fleuve aux eaux lourdes d'un côté et la forêt impénétrable de l'autre. En cette fin de saison des pluies, le ciel se déchire régulièrement et libère des cataractes qui s'abattent sur la tôle, rendant la leçon à peine audible.

Les cours sont dispensés le matin. L'après-midi, les gamins troquent le "kalimbé" - imposé par le règlement scolaire - pour un short. Ils entament alors d'interminables matches de football ou se rivent à leur Game Boy.

Taluen et sa voisine Twenke comptent au total 300 habitants, et 88 élèves sont inscrits à l'école primaire. La population est exclusivement wayana. Seul fait exception un "garimpeiro" (chercheur d'or) brésilien qui s'est retiré là. Il raconte le travail harassant dans les campements d'orpaillage tout proches, les passages à tabac, les tortures même. Des hommes sont morts pour avoir voulu dissimuler une pépite, d'autres au contraire pour s'être trop vantés de leur fortune.

L'homme du Mato Grosso se sait à l'abri à Taluen. Les patrons de l'orpaillage ne s'aventurent guère dans les tribus amérindiennes. Ils n'y sont pas bien reçus, accusés de détruire la forêt, de polluer le Maroni avec le mercure et la terre qu'ils tamisent jour et nuit.

"L'eau était plus claire il y a quelques années, aujourd'hui, elle est devenue trouble. Les orpailleurs la salissent et le poisson est toujours plus difficile à trouver", constate Touenke Amaï Petit, 60 ans, "gran man" (chef) des Wayanas, dont la maison avance ses pilotis au ras du courant.

PÉDAGOGIE ET INTENDANCE

Dans le village, vivent aussi quatre instituteurs métropolitains. Trois d'entre eux, Vincent Geffard, 27 ans, le directeur de l'école, Emilie Portal, 27 ans, et Morgane Foret, 25 ans, bavardent sur la véranda, autour d'une bière du Surinam. Ils parlent pédagogie et intendance. Ils discutent d'un projet de bibliothèque et du robinet d'eau potable devant l'école, le seul du village, qui délivre depuis quelques jours un filet turbide. De l'échange scolaire prévu avec les enfants de Loca, en aval, et des cinq litres d'essence, le sang du fleuve, qu'il faudra demander à chaque parent pour affréter la pirogue.

Entre deux hamacs, pend un linge qui ne séchera jamais vraiment par 90 % d'humidité dans l'air. Un réfrigérateur, une chaîne hi-fi ou un ordinateur ne résistent pas plus de trois ans à l'étuve. Pour les hommes, c'est variable. Il y a ceux que le pays revigore et ceux que le palu terrasse, ceux que la gentillesse des Indiens subjugue et ceux que la moisissure du temps rebute, ceux qui se trouvent et ceux qui se perdent. Certains postes peuvent rester vacants plusieurs mois, faute de candidat, et il faut parfois abaisser le niveau requis pour les pourvoir. Mais si beaucoup désertent après quelques années, c'est surtout sous le coup du vertige, saisis par la peur de ne plus être capables de faire demi-tour. "J'ai l'impression qu'ici tu restes cinq ans ou toute la vie", résume Vincent.

Ils évoquent leur présence d'abord comme une aventure personnelle. "Ici, c'est l'exotisme républicain", plaisante Morgane Foret. Ils veulent apprendre autant qu'enseigner. S'éprouver un peu aussi dans cet environnement particulier. Les villages sont isolés, sans télévision ni radio. La dernière gendarmerie est à Maripasoula, à plusieurs heures de pirogue en aval. Des rapides, les "sauts", rendent la navigation périlleuse, surtout à la saison sèche quand les roches affleurent la surface. Fin juin, une pirogue du rectorat, en visite d'inspection, s'est renversée dans les terribles remous de Poligoulou. Ses dix passagers en ont été quittes pour une immense frayeur.

Sur le haut Maroni, le courant électrique est soumis aux aléas du groupe électrogène ou des panneaux solaires. Les cabines de téléphone satellite n'ont pas tenu trois mois sans maintenance. Le courrier peut attendre des semaines, en poste restante, à Maripasoula. Tout voyageur se retrouve très vite facteur, faisant suivre lettres, colis ou messages d'une place à l'autre.

"Les gendarmes passent, les médecins passent, le sous-préfet passe", constate Emilie Portal. Eux, les enseignants, restent. "Nous sommes un peu comme les instituteurs de  la IIIe République qui débarquaient dans les campagnes", explique Vincent Geffard.

A Twenke-Taluen, ces hussards débrouillards figurent  la France. Avec peut-être le drapeau tricolore qu'un sous-préfet a naguère offert au chef du village et qui pend tristement délavé à sa hampe. Avec, éventuellement, le dispensaire moussu et sous-équipé, aux étagères chargées de bocaux contenant des serpents lovés dans le formol, où un infirmier règle les urgences avec sa maigre pharmacie.

Benoît Hopquin

Article paru dans l'édition du 17.08.06

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11 septembre 2006

11 septembre : ground zero

Picture_004

Une chose n'est pas nécessairement vraie parce qu'un homme meurt pour elle."

Oscar Wilde

N'oublions jamais ... Don't forget....no olvidemos...

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10 septembre 2006

10 septembre 1975 - 10 septembre 2006

Entre ces 2 dates il y a 31 ans !

31 ans de bonheur avec mon prince charmant, qui ce matin, s'était métamorphosé sur la terrasse !!!

       surprise_au_r_veil_004

Rassurez vous après quelques baisers tout est rentré dans l'ordre. (merci Jane , j'ai suivi tes conseils)

 

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03 septembre 2006

Encore un drôle de légume ?? A vous de chercher.

En faisant le marché des producteurs ce matin, nous étions plusieurs à nous demander ce qu'étaient ces choses.

Non, non, ce ne sont pas des cailloux tombés du ciel !! C'est proposé à la vente entre les légumes et les fruits, donc nous en concluons que ça se mange.

     pommes_en_l_air_002

Voici un spécimen de plus près et même coupé en deux et cru.

        pommes_en_l_air_011                                            pommes_en_l_air_017    

On en trouve à la Réunion et surtout en Thaïlande.

Comme le climat équatorial de la Guyane y est propice, ces plantes se développent assez bien, quoiqu'en deux ans, c'est la première fois que j'en vois.

Dites, Spiruline, Corail, Tilou vous en trouvez en Gwada ???

On nous a parlé de "pommes en l'air" à vous de me dire le nom régulier, comment ça pousse et comment on les cuisine.

Je vous dirais lundi ce que nous en avons fait et quel goût ça avait.

Mais pendant ce temps là, le chat continue sa traque à l'iguane et n'a qu'une envie, les ramener au frais au salon.

Nous sommes en saison sèche, période de fortes chaleurs. Les iguanes restent dans les jardins où elles ont enterré leurs oeufs. Elles y trouvent les fleurs d'hibiscus dont elles rafollent et les fruits pour manger.

Voici 2 scènes prises dans la journée : un bébé que nous avons sauvé et un adulte bronzant au soleil.

b_b__iguane_002  iguane_005

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07 août 2006

Retour de pêche au gros !

IMGP0263

Les prises étaient belles et la journée paradisiaque. Nous avons passé une excellente journée, merci à tous nos co-équipiers !!!

IMG_2640 IMG_2650

Un palika (tarpon) de 1m75 et un mérou d'au moins 400kg ont été pris par des pêcheurs très musclés !! Nous les avons vu le soir en rentrant à Pariacabo.

Aujourd'hui c'est siete sous le cocotier pour nous ......... 

Posté par brigitteguyane à 10:31 - Vie quotidienne - Commentaires [31] - Permalien [#]

04 août 2006

C'est un fruit, oui mais lequel ?

photos_pour_le_blog_cafecreole_1109

Il pousse sur un bel arbre aux feuilles dentellées.

On le cuisine en frites, chips ou purée.

ELV, Colette, Tilou, Aurélie et tous les connaisseurs merci de votre silence !!

Vos commentaire viennent de me faire réagir, dans ma précipitation j'ai cliqué sur la mauvaise photo.

La photo du haut est un Jaquier, fruit sucré avec de gros pépins noirs.

Je voulais vous faire deviner celle du dessous. Les 2 sont de la même famille, mais le deuxième se consomme plus en légume.

Il y a déjà la bonne réponse mais continuez j'adore vos commentaires !!

PS: Stéphane, reviens, ce n'est pas un durian, tu n'as rien à craindre :-))

fruit 

Je vous parlerai des 2 alors la prochaine fois.

Posté par brigitteguyane à 10:16 - Vie quotidienne - Commentaires [42] - Permalien [#]



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