café créole

discutons de tout et de rien comme au café, échangeons, débattons, amusons-nous.....bref vivons

22 août 2007

Les peuples de Guyane

Un commentaire de Monsieut Avital, qui a sans aucun doute connu la Guyane il y a quelques années, m'a incité à pousser plus loin les investigations sur les peuples qui ont fait l'Histoire.

J'ai fait appel à mon copain ELV de Kourou.

Voici donc le texte in extenso qu'il vient de m'envoyer.

Des migrations successives ont jalonné l’histoire des Guyanes.

Dès le premier millénaire avant Jésus-Christ s’y sont installé des groupes d’Indiens venus de l’Amazonie et de l’Orénoque. Au tournant du XVIe siècle, le mythe de l’Eldorado suscite un déferlement d’aventuriers de tous poils ; les premiers contacts avec les populations autochtones furent sanglants.

Au XVIIe siècle, à travers d’épineux conflits de pouvoir, les expéditions françaises et néerlandaises, puis anglaises, s’enchevêtrent pour profiter du vide laissé par les Espagnols et les Portugais, alors attirés vers des régions moins hostiles. Dans ce contexte aventureux, les Amérindiens sont largement décimés, que ce soit par les armes, ou par le biais de maladies, inconnues d’eux jusque là.

Progressivement, les plantations qui s’installent s’avèrent manquer de bras. Les Amérindiens étant en nombre insuffisant et trop dispersés pour constituer une main-d’œuvre corvéable à merci, la traite des Noirs prend le relais.

C’est donc au XVIIe siècle que l’extension de l’esclavage fut la plus forte, notamment en Guyane Hollandaise, le Surinam, où la mise en valeur des terres, très active, induisait des importations massives d’esclaves. Du XVIe au XVIIe siècle, environ 13 millions d’individus furent ainsi transportés et "traités" dans des conditions dramatiques. D’où venaient-ils ? Non pas d’une région africaine unique, mais de zones parfois fort éloignées, ce qui rendait plus difficiles encore les liens sociaux sur les plantations. Les historiens s’accordent néanmoins à penser que nombre d’esclaves surinamiens auraient eu pour pays natal la Côte d’Ivoire, le Côte de l’Or, la Côte des esclaves et les pays bantous, avec prédominance d’origine dans le Royaume Ashanti.

    * "(...) Aux nôtres ils nous ravissent
    * tout ça pour nous emporter
    * enchaînés sur un navire
    * voguant vers la liberté.
    * Et lorsqu’ils nous installèrent
    * dans leurs cales de malheur,
    * je vous dis pas la galère
    * la gadoue et la douleur.
    * L’air marin creusait nos veines
    * nous mettait en appétit
    * de sorte que la famine
    * gagnait petit à petit.
    * Le voyage en d’autres termes
    * n’était pas de tout repos
    * bien des frères d’épiderme
    * devaient y laisser leur peau."

Chanson de BIA, texte Jean Duino - (couplets 2et 3) dans La Mémoire du Vent

Au demeurant, les conditions de vie faites aux esclaves furent d’une telle rigueur, en Guyane Hollandaise surtout, que les insurrections et le "marronage" (fuite en forêt) s’y multiplièrent. Les esclaves les plus vaillants s’enfuirent, gagnèrent la forêt, s’organisèrent en bande, attaquant les plantations si besoin était, pour y faire des émules et se procurer des femmes.

Cruellement poursuivis à l’occasion de véritables "chasses à l’homme", les groupes marrons des forêts surinamiennes menèrent toutefois la vie dure à leurs anciens "propriétaires", créant un climat d’insécurité permanent. De ce fait, dans la seconde moitié du XVIIIe siècle, différents accords de paix furent conclus entre le pouvoir hollandais et les tribus de fugitifs. Le traité signé en 1760 avec les deux tribus dominantes, celles de Saramakas et des DJukas, fut suivi, en 1783, d’un traité conclu avec Aluku Nenge.

À la suite de ces négociations, les esclaves fugitifs purent s’organiser en microsociétés ouvertement reconnues et bénéficiant du libre usage de leurs territoires.

Les ancêtres des Saramakas, des  "N'Djukas", des Paramakas et des Bonis qui vivent actuellement en Guyane ont en commun d’être venus d’Afrique entre les années 1650 et 1800, et d’avoir conquis leur liberté dans les forêts surinamiennes.

Ajoutons que dès la première libération des esclaves (février 1794), de nombreux Noirs, plutôt que de continuer à travailler comme salariés dans les "habitations" où ils avaient été esclaves s’installèrent également dans les forêts, phénomène renouvelé en 1802, lors du rétablissement de l’esclavage sous le Consulat. Mais il fallut attendre la Révolution de 1848 pour que l’esclavage fut définitivement aboli.

C’est ainsi, au cours de leur fuite dans les forêts que les Businenge constituèrent leur propre culture, à partir de leurs bases africaines. Cela les amena notamment à développer leur artisanat, non sans un souci d’esthétique certain, qu’il s’agisse du corps, du mobilier, de l’habitat, etc. Cet artisanat leur permis notamment d’instaurer un véritable langage écrit de par la multitude des symboles sculptés et/ou peints dans le bois.


Nota : l’appellation "Noir Marron" vient du terme "marronage", soit la fuite dans la forêt ; le nom "Businenge", qui signifie "l’homme de la forêt", prend donc tout son sens.


2- LES ETHNIES

Compte tenu de leur commune histoire, c’est à l’échelle du Surinam en même temps que de la Guyane qu’il convient de décrire les ethnies qui sont à l’origine de l’art businenge.

Les Saramakas constituent le groupe le plus connu et le plus nombreux. Leur installation ancienne au centre du Surinam, autour de la rivière Saramaka, a récemment subi deux occasions de déstabilisation grave. D’une part, en 1960, la création d’un lac de barrage engloutissant la moitié de leur territoire, a contraint les deux tiers des habitants à un exode forcé. D’autre part, lors de la guerre civile des années 1980, nombre d’entre eux ont fui en Guyane Française, pour un temps plus ou moins long. Certains groupes Saramakas habitent cependant de façon permanente à Kourou, au "Village Saramaka ", Tampac et Saint Laurent du Maroni. La sculpture sur bois reste également vivace dans les deux communautés, française et surinamienne, qui se perçoivent d’ailleurs comme une seule entité.

Les Bonis (ou Aluku), qui se sont formés vers la fin du XVIIIe siècle, ont une histoire largement mythifiée du fait de l’épopée vécue par leurs ancêtres sous la houlette de leur chef historique, Boni, assassiné en 1771 avec son lieutenant Coro Comorentin. Son peuple fut alors vassalisé par les Djukas, de fraîche date alliés des Hollandais. D’abord installés vers le haut Oyapock, les Bonis ont occupé des les années 1860 la rive droite du Maroni, à la suite d’un accord avec les autorités françaises. Il s’agit donc du groupe le plus attaché à la France, implanté surtout dans la région de Maripasoula et d’Apatou.

Une forte tradition de peinture sur bois les caractérise ; excellents navigateurs, ils ont longtemps eu le quasi-monopole de la navigation sur le Maroni.

Les  "N'Djukas" (environ 20 000) sont principalement installés au Surinam sur le Tapanahoni. Mais des groupes de plus en plus nombreux vivent également sur la rive française du Maroni dans la région de Grand-Santi-Providence. L’esprit de rébellion et l’ardeur combative des Djukas lors des révoltes anti-esclavagistes sont restés célèbres comme leur aptitude à faire plier le pouvoir hollandais lors de la signature des traités.

Les Paramakas, très peu nombreux en Guyane française, ont installé leurs villages à Langa-Tabiki et Amekan. Ils ont été plutôt cultivateurs que navigateurs. Comme les Kwintis et les Matawais, ils sont issus de la même souche que les Djukas.


Pour survivre des différents groupes ont dû non seulement d’adapter à un environnement difficile, mais inventer leur propre système d’organisation sociale en se fondant sur la mémoire d’origines africaines trop diverses pour qu’un modèle unique pût s’imposer.

L’originalité des institutions mises en place tient sans doute à la nécessité où ils se sont trouvés d’établir une synthèse riche d’ouverture à des modèles très variés, d’abord africains, mais aussi améridiens et européens.

Si des spécificités marquent chaque ethnie, quelques grandes dominantes sont communes. Toutes sont dirigées par un chef coutumier, le Grand Man, garant de la permanence des rites, juge suprême et médiateur dans les conflits. Son pouvoir est reconnu par les autorités de tutelles. Il est assistés par les "Capitaines", organisés en "Conseil" et qui font régner l’ordre dans les villages.

Sur le plan des croyances, c’est une forme d’animisme qui domine, mais revu et corrigé par l’histoire et l’imaginaire de chaque ethnie, qui honore ses propres divinités sur la base d’un dieu suprême appelé Papa Gadu. Le culte rendu aux ancêtres est omniprésent.

Sur le plan linguistique, deux langues sont utilisées : le Saramaka, parlé par les Saramakas et les Matawais ; le Djuka-Tongo ou Aluku-Tongo, vulgairement appelé Taki-Taki, apparenté au Pidgin des côtes africaines, par lé par les Djukas, les Bonis et les Paramakas.

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Le banc, de la discorde, en bois serpent pas encore ciré.

Valérie, je m'étonne aussi de ton commentaire sur la fragilité du bois. Les bois guyanais sont très solides, seulement par manque d'hygrométrie, ils craquent systématiquement en métropole. Avec quoi as tu eu ce problème ? je sais que les pagaies sont plus fines donc plus fragiles.

Pour ceux que ça interresse :-) la première plante est du manioc dont nous reparlerons et les plus rase motte sont des cacawettes !!

Je reçois, par mail, le commmentaire très interréssant de Claire, une amie de Saint Laurent, qui étudie  le nengee.

Le "taki-taki" ( qui veut littéralement dire "faire du bruit, bavarder" ) est le terme usuel pour désigner la langue des noirs marrons: le "nengee". Je voudrais te préciser qu'il y a plusieurs dialectes nengee: l'aluku tongo, le ndyuka tongo et le pamaka tongo. Le sranan tongo est, lui, utilisé au surinam et n'est pas utilisé dans les villages du maroni.

réf. "Grammaire du nengee. Introduction aux langues aluku, ndyuka et pamaka. Laurence Goury. Bettina Migge. "

C'est le bouquin avec lequel je m'initie au nengee et qui est reconnu comme la référence en la matière.

Pour ceux que ça interresse :-) la première plante est du manioc dont nous reparlerons et les plus rase motte sont des kakawettes !!

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21 août 2007

Sur la route de Saint Laurent du Maroni

La dernière fois que nous sommes allés à Saint Laurent nous avons rendu visite à un sculpteur Saramaca

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Les saramacas sont un peuple noir-marron, issu d'esclaves fugitifs.

Noir marron est un terme pour désigner les esclavage en fuite (marronage)

Appelés aussi Busi Nenge, Bushinenge ou Bush Negroes. Le mot "marron" est issue de "cimarron", mot d'origine Espagnol signifiant réfugié dans un maquis. Les Noirs Marrons désignent en Guyane et au Surinam, les descendants des esclaves noirs qui se sont révoltés et enfuis des plantations avant l'abolition de l'esclavage. Ils furent amenés pour servir de main-d'œuvre dans les plantations de cannes à sucre et de café. Ils sont surtout originaires d'Afrique occidentale : Ghana, Bénin et Côte d'Ivoire. D'abord réfugiés en forêt profonde pour éviter d'être repris, ils se sont ensuite installés au bord des grands fleuves, en particulier, le Maroni. Ils sont constitués de 6 groupes ethniques :

  • les Bonis ou Alukus
  • Les Saramacas
  • Les Paramacas
  • Les Djukas
  • Les Kwintis
  • Les Matawais

On estime leur population à plus de 10 000 (environ 6% de la population Guyanaise, chiffre 2004). Leur société est matriarcale. Ils ne reconnaissent pas la frontière entre le Suriname et la France. Pour eux, le fleuve n'est pas une frontière. Ils vivent principalement de la chasse, de la pêche et de la culture sur abattis. Ils possèdent un Gran Man, sorte de chef spirituel, qui détient les pouvoirs de juge, d'arbitre et de conciliateur. C'est également leur chef religieux. Ils utilisent la pirogue pour se déplacer sur les fleuves. En 1848, l'abolition de l'esclavage mis fin à leur traque et leur permit de vivre en paix.

Ils ont conservé certaines traditions de leur pays d'origine : peintures, danses, musiques. L'art Noir-Marron est caractérisé par l'utilisation de peintures aux couleurs vives et aux formes géométriques. Leur religion est aussi imprégnée de leurs origines africaines.

Ils parlent le Sranan-tongo ou Taki-Taki, mélange de langues africaines, de hollandais, d'anglais, d'espagnol, de portugais et d'hébreux.

 

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Il vit là, avec sa famille, dans cette Kaz traditionnelle sans electricité ni eau autre que celle du puit.  Ils cultivent quelques légumes, élèvent des poules. Il est heureux quand une voiture s'arrète et que l'on prend le temps de discuter avec lui de son travail de sculpture de la pluie et du beau temps...

Je vous montre 2 pièces classiques et très prisées

à gauche le banc typique en bois serpent ou en moutouchi,

à droite le siège qui en dépit de son aspect est très confortable.

Les dessins sont ancestraux et il perpétue ceux que faisait son père avant lui.


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Autour de l'habitat il y a le champ, noter l"a terre blanche"  et oui, c'est du sable.

Il nous expliquait qu'un nouvel arrivant, reçoit de son voisin quelques boutures de plants pour établir ses cultures.
Saurez vous me dire de quoi il s'agit ?

Cette touffe verte produit une racine qui est la base de l'alimentation. Si vous êtes fidèles à mon blog, vous la connaissez  mais vous n'imaginiez pas comment ça poussait !

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    quant à celle ci, elle produit de petits fruits en gousse, que l'on grille....alors là c'est cadeau !

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Il est temps de reprendre la route après avoir commandé un banc que l'on prendra au retour dans 3 jours

Il vend les banc 50 euros alors que de moins beaux vont jusqu'à  120/150 euros dans les boutiques !

Vous qui lisez mon blog et qui êtes en Guyane, n'hésitez pas à aller acheter chez le fabricant, l'argent sera pour lui et vous aurez le plaisir de commander le motif que vous voulez. Il a des pagaies sculptées à partir de 5 euros......


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Il est situé quelques kilomètres avant Saint Laurent juste après la piste qui va au gîte Angoulème.

en bonus une photo de l'arbre à pain dont nous parlions hier

 

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29 juin 2007

Brèves de comptoir

L'électricité est revenue, je vous raconte comment et pourquoi elle avait disparu en forêt.   

Il y a quelques temps, des employés de EDF Guyane ont volé du carburant de la centrale électrique près du port de Dégrad des Cannes, (c'est un sport local que toute entreprise ou administration subit un jour ou l'autre....) mais, un jour, le directeur  les surprend.
Les  employés ne trouvent rien de mieux que le jeter à terre et le rouer de coups. Nous avons appris, de la part d'un journaliste de RFO que ce pauvre directeur ne pouvant pas se frapper la tête contre les murs s'est lui même jeté à terre et s'est donc tapé la tête sur le sol (ne riez pas, c'est de l'information)

Une procédure disciplinaire est engagée.

Le puissant syndicat UTG surnommé " union des tarés guyanais, ou des talibans guyanais" 
s'insurge et parle d'irrégularité de procédure, de répression injuste etc...

Une grève illimitée est donc votée. L'état prend ses disposition avec EDF pour maintenir le service et protéger les sites.

Néanmoins, mardi à 4h50 du matin, un "chasseur" tire sur les isolants en verre des pylônes électriques, en pleine jungle non loin du barrage de Petit Saut ce qui entraîne un black out total sur la ligne Maripasoula-Cayenne.
Toute le ville de Cayenne n'est plus alimentée.
Très grave, l'hôpital public et les cliniques sont privés de courant .
Le groupe électrogène de l'hôpital s'arrête dans la matinée, les pompes des stations d'eau s'arrêtent aussi. C'est toute une population qui est privée d'électricité et d'eau pendant plus de 12 heures.
Des vies humaines ont été mises en danger à l'hôpital et pour les malades dans la ville.
Les commerces déjà en difficulté es ont du fermer toute une journée.
Les pharmacies ne pouvaient pas délivrer de médicaments à cause des terminaux (carte vitale), par 32° et une une humidité moyenne à 80% la Santé publique était en danger.
Les contenus des congélateurs de "chinois" et  ceux des maisons sont à détruire.....

Les vaccins et autres produits pharmaceutiques ne tolérant pas plus de quelques degrés de différence pour une bonne conservation sont à détruire, plus aucin vaccin de disponible

Pire on apprend que le directeur de l'hôpital porte plainte pour sabotage du groupe éléctrogène !!!!


La grève EDF continue mais sans coupure, par contre on assiste : à une grève des passerelles de l'aéroport, (n'oubliez pas de porter un escabeau, si vous arrivez ces jours ci) grève au port de Dégrad des cannes, les bateaux attendent au large et nous attendons la nourriture et le reste..., grève du personnel de Orange caraïbes, grève du personnel au centre medico chirurgical de Kourou   

Le slogan de la Guyane est je vous le rappelle on ne vous croira jamais

Mais tout n'est pas morose dans ce monde. En effet, le chef du bureau des étrangers à la préfecture  chargé de  faire délivrer ou non les cartes de séjours des étrangers,  a fait l'objet de déclarations de 50 brésiliens (des mâles) qui l'ont accusé de demandes de faveurs sexuelles .....
Une enquête est en cours; à sa demande
il a changé de bureau. Ces informations émanent de RFO et du journal France Guyane

Les brésiliennes ont une réputation de bombe sexuelle auprès de hommes métro, mais finalement il apparaît que les garçons brésiliens n'ont rien à leur envier.

Quand je vous dis que seules les voies de Dieu sont impénétrables !!!!

Bon, on a bien mérité un Ti punch  non ?

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j'avais acheté une boite de cerises au sirop avec lesquelles j'ai fait un clafoutis et je ne savais pas trop quoi faire du jus, c'était l'heure du punch alors j'ai pris le verre mesure et voilà, jolie couleur et saveur incroyablement douce et fruitée



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08 juin 2007

Ce fruit ne se mange pas, mais il est très recherché, pourquoi ,

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Ce fruit pousse sur un arbuste de petite taille, aux larges feuilles vertes comme celles du cacaoyer.

Il est très recherché, non pas pour être mangé en dessert, mais pour en faire une sorte de ....potion magique. Un "médicament" qui aurait tout plein de propriétés.

Il est très courant d'utiliser fruits, légumes, plantes et racines dans la pharmacopée familiale. Nombreuses recettes de tisanes, onguents circulent de bouche à oreille.

Après l'aloé véra et l'acérola (cerise pays) voici une autre source de bienfait jouvence !

Avez vous une idée de son nom, de la transformation qu'on lui fait subir et de son utilisation ?

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11 avril 2007

Des news de Bridgetta

Bonjour tout le monde

Un petit mot rapide pour vous signaler que mon amie Brigitte et son pc sont tous les deux HS : l'une a pris froid, l'autre un coup de chaud !!

En attendant de retrouver la Miss en forme, avec plein de nouveaux articles, je vous souhaîte une bonne journée.

Bon rétablissement Bridgetta.

Jane

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20 mars 2007

De la Bolivie au Chili

Dimanche matin a Copacabana au bord du lac Titicaca, bénédiction des moteurs de voitures par le padre tres demandé....les boliviens m'ont demandé de bénir aussi leur moteur !! j'ai donc dû boire de la bière La Paceña et jetter le reste du contenu du verre sur le pare brise en souhaitant "una larga vida y suerte en la carretera" sous les applaudissememts.

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Ensuite quelques achats au marché : farine de quinoa, fruits et café

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Lundi retour au Chili en survolant les volcans et les Andes qui se jettent dans le pacifique (Jane cette photo est pour toi)

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Arrivée à l'aéroport international de Iquique au nord du Chili et attente de la correspondance pendant 4 heures, c'était désert ..... SL701985 

Mardi, route panaméricaine et visite de punta Choros, réserve des pingouins de Humboltsur les îles au large.

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à bientôt

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16 mars 2007

Café Créole depuis La Paz

Après l´Argentine où les rencontres avec les bloggueuses ont été très agréables, nous avons même déjeuner au restaurent de l'école VATEL le premier jour de la rentrée scolaire, je vous en dirais plus au retour.

Nous sommes à présent à la PAZ en Bolivie. Ville de 1.3 million d'habitants, comme vous le voyez elle est implantée sur les momtagnes de 3600 m à 4100 m d'altitude pour El Alto. Les rues ont une forte pente et la marche est difficile en montée.   

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Les rues sont très animées dès le matin plusieurs mondes se contoient dans les rues. Les natifs Quechuas et Aymaras d'un côté et les descendants d' espagnols et les métisses. On voit beaucoup de "cholas" femmes indiennes vêtues typiquememt et ne se séparant jamais de leur petit chapeau.

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La place principale avec la cathédrale et le palais du gouvernement (Evo Morales)

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Nous partons maintenant pour le lac Titicaca et Copacabana où nous prendrons un bateau pour aller à Isla del sol voir les Uros.

Nous avons aussi visité les ruines de Tiwanacu (photos à venir, c'est trop long à charger)

la suite dès que je trouve un ordinateur........

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07 mars 2007

Blog en voyage

titicaca

Je serais absente jusqu'à début avril.

Si je peux trouver un ordinateur en état de marche je tâcherai de donner quelques nouvelles.

Nous passerons par Buenos Aires (Argentine) où une rencontre est prévue avec des blogueuses locales.

Puis la Bolivie d'où j'espère ramener de belles photos du fameux lac Titicaca et de ses uros* et ses totoras**.

Nous atterrirons à La Paz (avec son aéroport le plus haut perché du monde à 4050 mètres d'altitude. Les gros avions ont besoin de 5 km de piste pour décoler et ne peuvent partir qu'avec un minimum de carburant, ils réatterrissent dans un périmètre de 500 km environ) Bien sur je reviendrai avec de la quinoa (sous toutes ses formes) et du chocolat de Oruro.iles_flottantes

Puis notre cher desert d'Atacama au Chili  (nous découvrirons cette fois une autre province). Là encore nous avons prévu des excursions à plus de 5500 mètres d'altitudes (pour voir des salares, anciens fonds marins).

Ensuite nous retournerons au bord du Pacifique nous allons là où les Andes se jettent dans l'océan et admirerons le vol des condors quand ils flirtent avec les mouettes !! 

Le voyage se poursuivra par Santiago du Chili où nous attend Rachel, Valparaiso et bien sur (puisque ce sera l'automne austral) une virée dans les fameux vignobles pour déguster les vins du nouveau monde.....

Le retour se fera par Buenos Aires avant de reprendre l'avion pour Cayenne via le Brésil.

Pour lutter contre le soroche (mal de l'altitude) les boliviens mâchent des feuilles de coca dont l'efficacité est prouvée médicalement. Pour être déjà en forme nous prenons à titre préventif de la coca mais en granules homéopathiques (merci ma Jane)  en attendant de mâcher nos feuilles sur place !!!

Mon très cher époux a (ré)inventé une recette pour rendre plus efficace encore le produit !!!!. Après "papa" Hemingway il a revu la formule du rhum coca (cuba libre) ....je vous laisse juges en image

                               coca_039

*totoras :roseaux qui poussent au bord du lac Titicaca dont les indiens fabriquent les fameux bateaux

** uros : îles flottantes où vivent les indiens uros, faites de couches de totoras.

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02 mars 2007

Parce qu'elle le vaut bien

h_l_ne ça y est il est sortiiiiii !!! le fameux petit livre écrit par Hélène, ouiiiii, LA rédactrice de "mon blog de fille".

J'ai super hâte de le recevoir, j'espère m'amuser et m'émouvoir autant à sa lecture que sur ces billets.

Je fréquente son blog depuis bien longtemps, j'y trouve toujours les conseils et adresses qui font que je ne suis pas une pauvre cruche provinciale  idiote expatriée quand je m'aventure dans les boutiques lors de mes séjours métropolitains. 

Je voulais aussi lui rendre la politesse, car, Mesdames les souris, elle nous avait consacré un billet lors de la sortie de notre ouvrage commun et c'était la moindre des chose envers une fille qui prend le temps de répondre à chaque mail ou demande de renseignement.

                                BRAVO et good luck !

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11 février 2007

Week end cat blogging # 88

This week end cats meet at Cat.synth.com (USA), thanks for hosting this WCB !

Coca & Mysri are pleased to present you the new neighbor baby cat, Pousch

It's her first time visiting our garden and our two little cats where a little bit frightened, especially baby Coca.

She as a very beautiful tricolour fur, and she tried to intimidate the little one, but Mysri was supervising the games !!

Coca et Mysri sont contents de vous présenter leur nouvelle voisine Pousch. C'est la première fois qu'elle vient explorer le jardin et nos 2 petits chats étaient presque effrayés, surtout bébé Coca.

Elle a une belle fourrure tricolore. Ecats_006lle a essayé d'intimider Coca sous la surveillance de Mysri.

cats_008

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