18 avril 2006
Pendant que vous vous régaliez....
Pendant que vous faisiez la chasse aux oeufs comme chez Tarzile, ou des pavés 3 chocolats n'est ce pas Lali !!, je me dépatouillais avec ces choses grosses comme des oeufs de cailles !!!
Dès le premier coup de couteau j'ai compris que l'expérience allait ressembler terriblement à celle du jus de comou ! Mais, comme je suis très têtue et que je voulais absolument faire du jus d'awara rien ne m'a arrété.
Si la pâte d'awara doit cuire très longtemps sous peine de donner des maux gastriques violents, le jus lui peut être utiliser sans crainte ni cuisson prolongée.
Voici donc en images les étapes.( clic sur les photos pour agrandir si vous souhaitez)
J'ai d'abord fait bouillir les fruits assez longtemps, Colette, m'ayant fait penser que des bestioles peu fréquentables pouvaient vivre dans le palmier, j'ai joué la prudence !
Cette opération a aussi bien aidé au ramollissement des graines. Ensuite j'ai détaché la chair, fibreuse et coriace, qui entoure un gros noyau noir.
J'ai mis dans le blender avec de l'eau et tout à bien fonctionné.
J'ai filtré ce jus épais au chinois, les fibres sont restées dans la passoire et j'ai obtenu un beau liquide orangé un peu épais. Par ailleurs il flotte une agréable odeur acidulée, le jus n'est pas sucré mais très doux au naturel.
J'ai déjà eu l'occasion de dire qu'il n'était pas sans me rappeller le goût du mombin, mais tout le monde n'est pas d'accord avec moi. Michaël si tu le veux bien nous allons faire des échanges :-)
Et maintenant ??? d'abord, je teste pour voir si aucun effet indésirable ne se produit sur mes intestins et après si tout va bien, alors en route pour de la glace, des muffins et bien entendu, rhum arangé et liqueur .....
A la demande de Jane, bloggueuse complice et grande voyageuse, je vais faire un billet sur l'awara et ses proprietés.









